Les sites remarquables

L’Eglise Saint-Rémi

L’Eglise Saint-Rémi

L’Eglise Saint-Rémi est consacrée à Saint Rémi en l’honneur de l’évêque de Reims qui vers 496 baptisa Clovis des Francs.

Elle est deux fois reconstruite, d’abord en 1538 puis en 1562. Elle se distingue par son mélange de « gothique flamboyant » et de Renaissance. 

La nef et le porche sont l’œuvre de Nicolas le Mercier. La chapelle Saint Roch à l’extrémité du bas-côté, fut construite en 1620 aux frais de Nicolas Brûlart de Sillery, garde des Sceaux d’Henri IV. Ce bâtiment octogonal est coiffé d’une coupole de pierre à  dix pans. Les écussons des angles de l’octogone portent les armoiries papales (sauf deux avec les effigies de deux cœurs qui ont été rajoutées au 19e siècle). Sous la chapelle, il faut noter la présence d’une crypte qui contenait les tombeaux et les « Priants » des Brûlart de Sillery,comme pour les Villeroy à Magny-en-Vexin (détruits en 1793). Elle est désormais vide.

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L’orgue de l’Eglise Saint-Rémi

L’orgue de l’Eglise Saint-Rémi

L’orgue de l’Eglise Saint-Rémi a été construit vers 1833, par le facteur d’origine anglaise John Abbey (1785-1859) qui s’installa en France en 1826.
En 1979, l’association Orgue et Musique en Vexin décida de faire classer l’instrument puis de le faire restaurer. Le 29 septembre 1989, après rénovation, l’orgue a été inauguré par le talentueux organiste André Isoir.
Cet orgue est toujours utilisé pour les offices et de nombreux concerts et récitals y sont donnés.

La cloche

La cloche

La cloche servait autrefois à sonner le glas lors des funérailles, et ce n’est qu’en 1904 qu’elle a été étudiée par Léon Plancouard, qui la décrivit alors comme « la plus ancienne cloche de France, en tout cas de tout le département de Seine-et-Oise ».

C’est par chance qu’elle a traversé les siècles jusqu’à nous, dans la mesure où de nombreuses cloches, fêlées ou cassées, étaient jadis fondues pour en faire de nouvelles. La Révolution en a également transformé beaucoup en canons, n’en laissant en principe qu’une par commune, Marines en a exceptionnellement conservé trois, sans doute en raison de son statut de chef-lieu de canton.

Elle est classée en 1907 comme la plus vieille de France. Cependant, elle ne peut malheureusement être datée aussi précisément car elle porte pour seule inscription, en caractères gothiques : « O REX GLORIE XTE VENI CUM PACE », qui signifie « O Christ, roi de gloire, viens en paix », et désigne une ancienne prière ou incantation. Petite par sa taille (50 cm de diamètre et 265 kg), elle est d’une facture très ancienne, que les campanologues situent aux environs du XIIIeme siècle, ce qui en fait donc de loin la plus ancienne du département

La beauté de ses formes, et sa technique de fabrication utilisée à l’époque romane et reprise au début du XIIIe siècle, sont également remarquables.

De cette période, il ne reste que le chœur de l’église actuelle avec des «corbeaux», en pierre sculptée comme à l’époque romane.

Le château de Marines

Le château de Marines

Le château de Marines (propriété privée) fut édifié vers 1560 par et pour l’architecte Tiercelin de Brosse. Détruit en grande partie pendant la seconde guerre mondiale, M. André Joly aidé par sa famille et des artisans de Marines a redonné de sa splendeur à cet édifice. Le château se compose aujourd’hui d’un corps de logis central flanqué de deux pavillons massifs, coiffés de hautes toitures d’ardoise.

L’ancienne forge Thomas

L’ancienne forge Thomas

L’ancienne forge Thomas se situe dans l’Office de tourisme. Elle a été réhabilitée au premier semestre 2005. Elle était  composée de deux parties : l’une en meulière construite en 1911-1912  et l’autre constituée d’un hangar édifié en 1948. La famille Thomas y exerce son activité pendant quatre générations de forgerons, elle cesse progressivement dans les années 70 au profit d’activités agricoles. Le bâtiment reste en l’état jusqu’à ce que la commune de Marines l’acquière en 2003.

A savoir

La forge ou atelier de maréchalerie est un local où se trouvent réunis le matériel et les instruments qui servent à forger le fer et à ferrer le cheval.

La maréchalerie est l’art de forger les  fers et de les fixer, à l’aide de clous, sous les pieds du cheval, du mulet, de l’âne, du bœuf.  Cliquer ici pour voir les vidéos d’un maréchal-ferrant venu à Marines lors des Journées du Patrimoine 2006.

Quelques outils de l'ancienne forge Thomas en images. Venez vite les découvrir à l’Office de tourisme.

L'art de la Maréchalerie

La statue de l’Amiral Peyron

La statue de l’Amiral Peyron

La statue de l’Amiral Peyron fut sculptée par Henri Georget en 1904. Elle est placée au centre de la place de l’Hôtel de ville le 17 juillet 1904. Le soubassement (la base) est oblique. Les quatre côtés représentent les vagues de la mer. Aux quatre angles, on distingue les poupes de navires anciens. La pyramide décorée d’un chapiteau supporte le buste de l’Amiral Peyron. Tous ces élements sont significatifs de la carrière de l’Amiral Peyron dans la marine. Ainsi, l’hommage est rendu au « fils glorieux de Marines ».

L’Amiral Peyron est né à Marines en 1823. Fils d’Alexandre Peyron, médecin et Maire de Marines, il entre à l’école navale en novembre 1839. D’abord officier  de manœuvre, puis lieutenant de vaisseau, commandant, chef d’état major, vice-amiral, préfet maritime et sénateur. Une carrière accomplie dont il gravit tous les grades de la Marine jusqu’à en devenir ministre de celle-ci.il décède à Paris le 9 janvier 1892. 

L’ancien couvent des oratoriens

L’ancien couvent des oratoriens

Mais qu’est donc cette grande maison derrière l’église, et qu’y fait-on ?


En 1613, Louis XIII et le Pape Paul V, sollicités par Nicolas de Sillery, Seigneur de Marines, assurent la fondation de l’ordre religieux de l’Oratoire de France. L’amitié dont l’honorait le Cardinal de Bérulle incite Nicolas de Sillery à offrir à l’Oratoire le terrain où, selon les plans de Mr. de Bérulle, s’édifie en 1616 cette maison qui les accueillera à la place de l’ancien Prieuré des Augustins de Senlis.

En 1622, l’Institution ouvre ses portes. Le Prieur devient le Curé de la paroisse. L’Oratoire de Marines est alors une des premières "Maisons d’Institution des Pères". Cette école de théologie fut très réputée : Nicolas de Malebranche, y écrivit une partie des "Conversations chrétiennes".
À la mort du Cardinal de Bérulle en 1629, la maison devient maison de retraite des Oratoriens et ce jusqu’en 1792. Les Congrégations sont alors dissoutes et interdites, les biens ecclésiastiques vendus. L’Oratoire est racheté à l’Etat par Monsieur Batardy, propriétaire du château depuis 1880 qui en fait une maison d’éducation pour jeunes filles.

En 1923, la famille Batardy en fait don à l’Evêché de Versailles qui y installe un petit séminaire. En 1930, le séminaire ferme et la maison est délaissée. En 1966, l’Association diocésaine de Versailles restaure les locaux et y installe une école libre.

Un an plus tard, les statuts de l’école sont transformés, et celle-ci devient "Institut de rééducation psychothérapique", statuts que l’Association, qui a gardé sa référence première (d’où l’appellation de  "L’Oratoire"), a maintenus et développés jusqu’à ce jour.

Avant 2012, l’institut accueillait en internat des enfants présentant des troubles du caractère et de la personnalité. Cet internat se situe désormais dans de nouveaux locaux situés au 1 chemin du Pont à Marines.

Le lavoir des Hautiers

Le lavoir des Hautiers

Le lavoir des Hautiers est situé dans la rue de Radégonde à MARINES où vous y accéderez par une grille noire ouverte aux visiteurs de 9h à 19h.
Le lavoir de Marines est alimenté par la source Saint Rémy. Quatre types de lavoirs existent (excepté les lavoirs particuliers). A Marines, il s’agit d’un lavoir couvert par un simple toit supporté par des piliers et le bassin au centre rectangulaire

La Vierge des Hautiers

La Vierge des Hautiers

La Vierge des Hautiers, inaugurée en 1954 à l’occasion du dixième anniversaire de la Libération de Marines à la suite du Voeux des fidèles et de l’abbé Constantin, curé de la paroisse, en reconnaissance pour la protection assurée durant la seconde Guerre Mondiale.

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